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samedi, 15 janvier 2011

Lecture à deux voix :


 

en partenariat avec le Théâtre de la Manufacture

 

Lecture

 

Que font les rennes après Noël ?

 

 

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Olivia Rosenthal


Editions verticales

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Vendredi 21 janvier 2011 à 18 h précises

 

Vous êtes-vous déjà demandé ce que font les rennes une fois leur travail terminé ? Non ? Alors ne ratez pas cette rencontre. Même chose d'ailleurs pour ceux qui se sont déjà posé la question, car Olivia Rosenthal et Christine Koetzel vont nous régaler d'une lecture à deux voix.

Rappelons que la comédienne nancéienne a mis en scène le précédent livre d'Olivia Rosenthal On n'est pas là pour disparaître (paru chez Verticales et en folio) représenté au CCAM de Vandoeuvre du 18 au 23 janvier.

 

mercredi, 29 décembre 2010

De belles rencontres en 2011

Les libraires de l’autre rive vous souhaitent une Bonne Année 2011 et vous annoncent dès maintenant de belles rencontres :

 

 

 

Héloïse d’Ormesson, éditrice, a choisi Nancy et l’Autre Rive pour le lancement national du nouveau livre de Pierre Pelot : Maria.

 

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La rencontre de ce jeudi 6 janvier à 18h30

sera suivie d’un cocktail

offert par les éditions Héloïse d’Ormesson. 

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 Olivia Rosenthal, Que font les rennes après Noël ? éditions Verticales

  

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en partenariat avec le Théâtre de la Manufacture et avec la participation de Christine Koetzel, metteur en scène de On n’est pas là pour disparaître, spectacle qui sera présenté au CCAM de Vandoeuvre du 18 au 23 janvier.

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vendredi 21 janvier à 18 h

 

 

  

Antonio Lobo Antunes, Mon Nom est légion, éd. Bourgois, en présence de son éditrice, Dominique Bourgois.

 

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Un des « géants» de la littérature contemporaine, sur la liste des futurs prix Nobel de littérature.

 

 

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vendredi 28 janvier à 17h30

 

                                 Gérard Noiriel, Dire la vérité au pouvoir,

 

 

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                      éditions  Agone, en partenariat avec le Forum de l’IRTS

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jeudi 17 février à 18h30

 

 

 

 

Philippe Forest, Le siècle des nuages, éd. Gallimard

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en partenariat avec l’UFR Lettres de l’Université Nancy 2

 

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vendredi 1er avril à 18h30

 

 

mercredi, 24 novembre 2010

L'Association Transversales et la librairie l'Autre Rive vous convient

 

   

 

VENDREDI 26 NOVEMBRE 2010 à 20H30

 

 

à la présentation de trois livres de psychanalyse récemment parus chez Erès :

 

 

 

Claude MEKLER parlera du livre

de Marcel SCHEIDHAUER  :

 

Freud et ses visiteurs français et suisses francophones (1920-1930)



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 les hôtes du père de la psychanalyse sont artistes, psychiatres, écrivains, journalistes...

 

 

Philippe CONSIGNY nous dira son plaisir à voir réédité

 

 Boiter n’est pas pécher de Lucien ISRAEL

 

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Daniel LEMLER abordera

 la question de la honte sous l’angle de la psychanalyse en présentant :


De la honte à la culpabilité

ouvrage dirigé par Jean-Richard FREYMANN

 

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en partenariat avec l'association Transversales-Euclide

 

                             

 

 

 

 

jeudi, 18 novembre 2010

Quel beau chantier !



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Comme Louise l’a précisé en accueillant Maylis de Kerangal, on allait parler chantier…
Le chantier c’est le sujet visible de Naissance d’un pont, mais c’est aussi d’un autre chantier passionnant que l’on a parlé, un chantier de quatre années, celui de l’écriture de ce roman dans lequel l’auteure décrit pêle-mêle les humains et les matériaux qui concourent ensemble à l’élévation d’un pont suspendu entre forêt primitive et ville tentaculaire.
Comme Maylis de Kerangal nous l’a avoué avec simplicité et humour, ce chantier-là, celui de l’écriture, ce fut un sacré boulot ! S’y élabore une langue qui dit concrètement le bruit et la fureur, et qui colle tellement à son sujet qu’elle l’incarne littéralement.

Maylis002.jpgComment y arrive-t-elle ? Pour Maylis de Kerangal, la langue qu’emploie un écrivain est ce qu’il a de plus consubstantiel à lui-même, c’est comme le corps qu’il a et à travers lequel il filtre le monde ; cette langue-là est capable d’incorporer le vocabulaire technique, de retranscrire les tensions et d’incarner le sujet. L’objectif est clair : utiliser la description, mais surtout pas une description qui ne serait qu’un décor – on n’est pas dans la pension Vauquer de Balzac. Ici la description dit tout, englobe les êtres et les choses, les cerne au plus près, de façon quasi « pongienne », restituant la sensation physique de l’objet en trouvant son équivalent verbal : barres de métal, rivet, comme le geste ou la démarche d’un personnage ont la même présence, on est  « à la culotte des choses ».
Les personnages sont secondaires face à ce pont invraisemblable et leur description fait l’impasse de la psychologie, même si l’auteure s’autorise un beau lyrisme qui se fait rythme en  martelant ensemble émotions et actions.


Ecriture très contemporaine où les mots s’entrechoquent pour dire que l’on brasse, que l’on tasse, que l’on casse, pour dire la force physique des gestes du travail mais aussi celle du désir. La musique de ce texte est faite pour l’oral et la romancière  le dit bien qui y a eu recours elle-même durant l’écriture, mettant en bouche chaque étape de son récit pour entendre s’il sonnait juste.


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On parla donc beaucoup d’écriture en cette belle soirée, pour le bonheur des lecteurs présents comme de celui de l’équipe de l’Autre Rive, présente au grand complet pour saluer Maylis de Kerangal et Naissance d’un pont, qui est leur coup de cœur absolu de cette fin d’année.

 


            Claude André, grâce aux notes de Jean-Michel et aux photographies prises par Nicolette Humbert.  

vendredi, 12 novembre 2010

En partenariat avec l'Université Nancy 2 : rencontre avec

 

François Taillandier

  

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mercredi 17 novembre à 18 h 30

 

pour son dernier roman

Time to turn

 

(récemment paru aux éditions Stock).

  

 

Nous interrogerons François Taillandier sur les personnages et les thèmes qui forment la matière de son dernier roman, Time to turn, ainsi que sur l’art littéraire très particulier dont témoigne ce livre foisonnant.

Pour la seconde fois, le titre d’un roman de Taillandier est en anglais.

« Time to turn », c’est le slogan utilisé pour lancer l’i-com, la tablette numérique nomade de la dernière génération, l’outil électronique planétaire ultime, le symbole même du stade le plus avancé de la mondialisation des échanges et des représentations, qui est aussi le stade le plus avancé de l’unification des mœurs et des langues.

Ce turn, ou ce phénomène global de mutation anthropologique, Taillandier l’inscrit au cœur du dispositif romanesque qu’il élabore depuis une dizaine d’années sous le nom de La Grande Intrigue : les situations romanesques se déploient et s’entrecroisent, tandis que, dans les détours du flux narratif, se logent de brefs essais, des réflexions assumées tantôt par l’un des personnages, tantôt par l’auteur-narrateur.

Comment décrire, comment dire la société contemporaine ?

Qu’arrive-t-il au désir et aux relations amoureuses ?

Qu’arrive-t-il aux défunts, à leur dépouille et à leur mémoire ?

Qu’arrive-t-il, aujourd’hui, aux langues ?

Enfin, qu’arrive-t-il au roman ? Pour nous en donner une idée, un extrait du dernier roman de Dan Muzo s’invite dans le neuvième chapitre de Time to turn !

 

Time to turn est le dernier roman d’une série de cinq, qui porte le titre général de La Grande Intrigue. Les trois premiers volumes, initialement parus aux éditions Stock, sont disponibles dans la collection Folio. Les cinq romans peuvent se lire dans le désordre et chacun d’entre eux peut être abordé indépendamment des quatre autres. Time to turn ne fait pas exception à cette règle que s’est imposée l’auteur.

 

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