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jeudi, 17 janvier 2019

Soirée Hermann Hesse

Mercredi 23 janvier à 18 h 30
rencontre avec
Bruno Doucey et François Mathieu

pour la parution de

 

Hermann Hesse
C’en est trop
Poèmes 1892-1962

 

hesse.jpgÉdition bilingue allemand/français, traduction de François Mathieu
Postface de François Mathieu

 

Hermann Hesse n’est pas seulement l’auteur de romans mondialement connus. Il a aussi livré une œuvre poétique majeure, que cette publication nous invite à (re)découvrir. Les textes de jeunesse témoignent de sa difficulté de vivre et de sa révolte contre un milieu familial piétiste. Puis viennent la dénonciation des ravages de la Première Guerre mondiale et l’évocation du mal fait aux hommes. En fait, l’existence entière entre dans les poèmes de cet homme : les crises personnelles et le suivi psychothérapique, la peinture et la beauté du monde, l’exil et le rejet du nazisme, les voyages en Inde, l’amour et ses déchirements… En 70 ans d’écriture, le poète s’est mis à nu pour montrer le quotidien d’un homme, ses joies et ses peines, ses révoltes, son désir profond d’un monde meilleur.

(Aux éditions Bruno Doucey, 2019, collection « En résistance ».)

mardi, 15 janvier 2019

Dédicace

L’Autre Rive accueille

 

Karine Maincent

samedi 26 janvier 2019

à partir de 15 h

 

pour une séance de dédicaces dans le rayon jeunesse.

Exposition d’originaux.

karine-maincent.jpg  couv-Madiba.jpg

Marion Le Hir de Fallois et Karine Maincent, Le Maillot de Madiba : 1995, Afrique du Sud,

la Coupe du monde de rugby. Éditions Kilowatt, collection « Un jour ailleurs ». 15,80 €.

 

Sipho adore le rugby, ce qui lui vaut les moqueries de ses frères et de ses voisins dans le township de Soweto. Tous préfèrent le football et pensent que le rugby, c’est le sport des Blancs. Mais cette année, l’Afrique du Sud organise la Coupe du monde de rugby, et l’équipe nationale des Springboks compte désormais un rugbyman noir, Chester Williams…

Par la plume de Marion Le Hir de Fallois, le jeune Sud-Africain Sipho nous raconte les événements qui se déroulent dans son pays en mai-juin 1995, lorsque le président Nelson Mandela, après avoir lutté pacifiquement contre la politique d’apartheid, s’appuie sur le rugby pour encourager les Noirs et les Blancs à se réconcilier.

Karine Maincent a mis ses couleurs vibrantes et toute la liberté de son trait au service de cette épopée.

madiba.JPG

vendredi, 11 janvier 2019

Rencontre avec un auteur culte

La librairie l’Autre Rive vous invite à rencontrer

 

Mark SaFranko

vendredi 18 janvier 2019

à 18 h 30

 

qui viendra présenter son roman Un Faux Pas,

récemment paru aux éditions la Dragonne.

 

SaFranko.jpg Faux_Pas.jpg

Quand un dragueur invétéré se retrouve paralysé à la suite d’un accident, que lui reste-t-il à part le souvenir sulfureux de ses nombreuses conquêtes ? Et comment sa relation avec sa femme évolue-t-elle dans ce nouveau contexte, cette femme qu’il a trompée sans vergogne ?

Auscultant le couple américain dans ses dimensions tout à la fois banales et tragiques, l’auteur inverse progressivement les rapports de domination qui sont le plus souvent à l’œuvre dans les relations conjugales. Les cartes sont redistribuées, mais jusqu’où ira la partie qui se joue désormais ?

Cette traduction française d’Un Faux Pas, que nous devons à Annie Brun, constitue l’édition originale du roman de Mark SaFranko. Les éditions la Dragonne ont publié deux recueils de ses nouvelles, également traduits par Annie Brun : Incident sur la 10e Avenue (2016) et Léger Glissement vers le blues (2017).

*

Mark SaFranko est né en 1950 et vit dans le New Jersey, à deux pas de Manhattan. Auteur d’une œuvre foisonnante, qui a été saluée par son ami Dan Fante, il est également acteur et musicien. Reconnu comme l’une des figures emblématiques de l’underground new-yorkais, il doit son statut d’auteur culte aux éditions 13e Note, qui ont publié ses premiers livres en France.

Mark SaFranko est actuellement en Lorraine, dans le cadre d’une résidence internationale de quatre mois. Son séjour se terminera le 28 janvier 2019 par une Masterclass, qui sera animée conjointement par lui-même et par Philippe Claudel, écrivain et cinéaste, parrain de la résidence.

vendredi, 16 novembre 2018

Rencontre

avec

Dominique Chipot
et Bruno Doucey

mercredi 21 novembre 2018  à  18 h 30

à l’occasion de la parution de l’anthologie poétique
Je ne peux le croire : Fukushima Nagasaki Hiroshima, haïkus & tankas.

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Photographies©Philippe Barnoud, Murielle Szac

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« En mars 2011, un séisme frappe le Japon, entraînant l’accident nucléaire de Fukushima. Pour le monde entier, l’histoire paraît alors se répéter. Chacun songe aux deux bombes atomiques qui ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945 […]. Mais que sait-on des poètes japonais qui écrivirent ces tragédies en lettres de cendre ? Près de cent vingt poètes répondent à cette interrogation, parmi lesquels Matsuo Atsuyuki, un des rescapés de Nagasaki, dont les haïkus ont bouleversé le Japon, ou Oyama Takami, figure majeure du tanka, qui s’éleva toute sa vie contre l’armement nucléaire. Poètes d’un jour ou écrivains confirmés, victimes ou simples témoins des désastres qui ont endeuillé leur pays, ces poètes japonais se frayent chemin parmi les décombres. » (Présentation de l’éditeur.)

 

Je ne peux le croire : Fukushima Nagasaki Hiroshima, haïkus & tankas ; anthologie établie par Dominique Chipot, préface d’Ysabelle Lacamp ; éditions Bruno Doucey, novembre 2018.

 

Dominique Chipot est un Lorrain spécialiste du haïku. Il se consacre principalement à l’étude et à l’enseignement de cette forme poétique brève et fulgurante, qui fut inventée au Japon au XVIIe siècle. Dans ce but, il organise des conférences, anime des ateliers d’écriture et rédige le mensuel Ploc ¡ la lettre du haïku. Par ailleurs, il écrit des poèmes et traduit des poètes. Aux éditions Bruno Doucey, il a publié en 2013 une anthologie des haïkus français de la guerre de 14-18 : En pleine figure.

Bruno Doucey a conçu diverses anthologies de poésie et a écrit sur l’enseignement de la poésie. Il a publié des récits et surtout des poèmes. Il a dirigé les éditions Seghers pendant huit ans, avant de créer, en 2010, la maison d’édition qui porte son nom.

samedi, 03 novembre 2018

Rencontre avec le poète

Franck Doyen

vendredi 9 novembre 2018

à 18 h 30

pour la sortie de Mocha (éditions la Lettre volée, 2018).

 

doyen_mocha.jpgDeux ans après Collines, ratures, recueil qui était déjà paru à l’enseigne de la Lettre volée, Franck Doyen nous revient avec Mocha.

Le poète dérive sur les océans, puis aborde sur l’île Mocha, située au large des côtes chiliennes. Cette île a longtemps été peuplée par une communauté mapuche, et reste connue des amateurs de littérature pour avoir accueilli dans ses eaux le cachalot blanc « Mocha Dick », qui échappa à la férocité de bien des harponneurs… Mais cette suite de poèmes en prose est aussi une plongée dans les abysses du langage.

 

 

 

Extrait :

« vous planté, exorbité, yeux rivés à la surface sombre, guettant le moindre remous, la moindre fêlure de l’étendue plate des eaux, cliquetis,
« et la surface brune se brise sans un bruit, long souffle d’eau montant aux cieux, le dos rocailleux et blanc fracture votre entendement, un dos fripé, luisant, aux cicatrices circulaires et saillantes, stigmates de chasses sans pitié, cartographie des grands fonds, si basse la ligne d’horizon déborde d’un coup, une bête vous frôle »

jeudi, 14 juin 2018

Rencontre avec

frédéric_brun.jpgMarco Martella
et
Frédéric Brun

vendredi 22 juin 2018
à 18 h 30

Frédéric Brun est l’auteur de trois romans publiés chez Stock : Perla (2007), prix Goncourt du premier roman, Le Roman de Jean (2008) et Une prière pour Nacha (2010), prix de l’association Écritures et Spiritualités. Son quatrième livre, Novalis et l’âme poétique du monde, qui paraît en 2015, témoigne de son intérêt pour le romantisme allemand – mais aussi pour le métier d’éditeur, car cet essai biographique est le premier livre publié par la maison qu’il fonde alors, les éditions Poesis. 

marco_martella.jpgMarco Martella est jardinier, membre de l’Institut européen des jardins et paysages, et écrivain. En 2009, il a créé la revue Jardins, publication qui se propose d’explorer la notion de jardin sous un angle existentiel, philosophique et poétique. Il est également le traducteur (ou l’auteur ?…) d’un essai sur l’art des jardins, Le Jardin perdu (sous la signature de Jorn de Précy, éditions Actes Sud, 2011), et d’un récit fait par un jeune poète fuyant Sarajevo et découvrant des jardins secrets et méconnus, Jardins en temps de guerre (sous la signature de Teodor Cerić, Actes Sud, 2014).
    En 2018, aux éditions Poesis, Marco Martella publie Un petit monde, un monde parfait. « Au fil des pages, on se promène dans des jardins célèbres […], mais aussi dans des enclos verdoyants plus intimistes et cachés. Par l’évocation de ces lieux et de poètes qui, comme Philippe Jaccottet, Chateaubriand, Hermann Hesse ou Vita Sackville-West, ont exploré la question du paysage et le rapport entre la poésie et la nature, cet ouvrage propose une réflexion sur la place que le jardin occupe dans la modernité. » (Quatrième de couverture.)

Créées au printemps 2015, les éditions POESIS publient des écrivains qui se sont efforcés de vivre poétiquement, c’est-à-dire de penser ou d’incarner la possibilité d’une relation poétique avec le monde. En même temps que Novalis et l'âme poétique du monde, les éditions Poesis faisaient paraître en 2015 un florilège de textes de Novalis : Poésie, réel absolu, fragments traduits par Laurent Margantin. En 2016 est paru Habiter poétiquement le monde : anthologie manifeste. Ce volume, qui nous rappelle que les poètes ont lié l’esprit de poésie au souci de la nature, voire à un désir d’écologie, réunit des extraits de plus d’une centaine de poètes et de prosateurs, qui vont d’Hölderlin à Pierre Rabhi. Et en cette année 2018, en même temps que l’essai de Marco Martella, les éditions Poesis publient un petit livre de Christian Bobin : Le Plâtrier siffleur.

samedi, 26 mai 2018

Le devenir du poème

L’ Autre Rive, en partenariat avec le festival POEMA, et dans le cadre des « périphéries » du Marché de la Poésie, vous propose de rencontrer :

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Vendredi 1er juin 2018  à  14 h 30

Pierre Soletti

pour une lecture-spectacle destinée aux enfants
dans notre rayon jeunesse

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Pierre Soletti est l’auteur d’un grand nombre de recueils de poèmes, parus chez différents éditeurs : J’aime (Motus, 2013) ; Le silence, ses rebords (la Passe du Vent, 2017) ; Je dirais que j’ai raté le train (les Carnets du Dessert de Lune, 2012) ; Auguste ne sait plus grand-chose du monde (Écrits des Forges, 2017) ; Poste restante (Maelström, 2015) ; Je travaille pas (Centre de Créations pour l’enfance de Tinqueux, 2015) ; Il n’est pas nécessaire (Color Gang, 2018)… Pierre Soletti dirige, pour le Centre de Créations pour l’enfance de Tinqueux, la collection « Petit VA! ». Comme l’indique son surnom de « poète agité », il développe une poésie animée, fondée sur la fausse naïveté et les surprises langagières, et malmenant la langue. Il n’hésite pas à juxtaposer des mots, des dessins et des collages graphiques.

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Vendredi 1er juin 2018  à  18 h 30

Anne Kawala  et  Jean-Louis Giovannoni

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Anne Kawala a publié plusieurs récits et recueils de poèmes, chez divers éditeurs : Le cow-boy et le poète (chevauchépris) : partition pour deux interprètes (éditions de l’Attente, 2011) ; Part & (éditions Joca seria) ; Le déficit indispensable : screwball (éditions Al Dante, 2016) ; Au cœur du cœur de l’écrin (éditions LansKine, 2017)… Formée aux Beaux-Arts, Anne Kawala procède par montage, mêle différentes langues et joue sur les typographies. Dans ses performances, elle associe la parole, les gestes chorégraphiés et les arts visuels.

Jean-Louis Giovannoni écrit des livres de poésie et des récits. Derniers titres parus : Issue de retour (poèmes, éditions Unes, 2013) ; Sous le seuil : récit (éditions Unes, 2016) ; et la réédition de ses deux premiers recueils, augmentés de textes inédits : Les mots sont des vêtements endormis (éditions Unes, 2014), Garder le mort (éditions Unes, 2017). Jean-Louis Giovannoni a exercé le métier d’assistant social pendant près de quarante ans. L’évocation minutieuse du réel et le sens du détail coexistent chez lui avec un goût irrépressible pour le dérapage.

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Samedi 2 juin 2018  à  18 h 30

Marie Huot  et  Christophe Manon

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Marie Huot, fidèle à l’idée que ses livres sont des boîtes pour les voix perdues, des refuges contre l’oubli, est l’auteur d’une vingtaine de recueils de poèmes, parus chez différents éditeurs. Les deux plus récents sont Osselets & mots sur la table (éditions Jacques Brémond, 2014) et Ma maison de Geronimo (éditions Al Manar, 2017).

Christophe Manon a publié une vingtaine de livres, s’efforçant de situer son écriture au point de convergence de la pensée, de la lutte politique et du chant. Sont parus dernièrement un roman, Extrêmes et lumineux (éditions Verdier, 2015), et trois livres de poésie : Au nord du futur (éditions Nous, 2016), Jours redoutables (les Inaperçus, 2017), Vie & opinions de Gottfried Gröll (Dernier Télégramme, 2017).

poema2018.jpg*

POEMA, festival conventionné par la Région Grand Est, est soutenu par le Centre national du Livre, la DRAC Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, la Direction interrégionale des Services pénitentiaires, les Conseils départementaux de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et des Vosges, la Ville de Nancy, la Ville de Metz, la Sofia-Action culturelle, le Crédit Mutuel Enseignant. Une demande d’aide financière a été déposée auprès de la fondation Jan Michalski (Suisse).

Équipe de coordination : Sandrine Gironde et Franck Doyen.

mardi, 22 mai 2018

Rencontre

La librairie l’Autre Rive vous invite à rencontrer

 

Geneviève Brisac

mardi 29 mai 2018

à 18 h 30

 

pour son livre Le Chagrin d’aimer, paru aux éditions Grasset.

 

Elle s’entretiendra avec Matthieu Rémy.

 

brisac-chagrin.jpeg

« […] Je suis donc partie sur les traces d’une petite fille grecque et arménienne et de sa mère, danseuse orientale et apatride, à Paris dans les années 20.
« Ma mère ne voulait rien savoir de son passé. Il a fallu que j’enquête et que je l’invente. Que je trouve les mots pour la retrouver. C’est ce livre, Le chagrin d’aimer.
« Je suis passée par la cour du roi de Grèce et par les collines de Fiesole. Par un atelier d’écriture, une maison de retraite, plusieurs voitures, un supermarché, des quantités de paquets de gauloises, une machine à écrire. Autant de circonstances, par-delà les guerres, les destructions, les irrémédiables pertes, où ma mère se battait avec ce qui fait la vie ordinaire : la nourriture, l’argent, le travail, l’amour. »
 
(Geneviève Brisac, quatrième de
couverture du Chagrin d’aimer.)
 
 
La venue de Geneviève Brisac à l’Autre Rive aura lieu juste après la clôture du colloque international « Ce que Mai 68 a fait à la littérature », dirigé par Matthieu Rémy et Nelly Wolf, et organisé les 28 et 29 mai 2018 à l’université de Lorraine (site de Nancy, campus Lettres et Sciences humaines). Geneviève Brisac y aura fait une communication sur Christiane Rochefort.

samedi, 19 mai 2018

Séance de dédicaces

La librairie l’Autre Rive accueille

 

Marion Duval et Laurent Moreau

samedi 26 mai 2018

à partir de 15 h

 

qui dédicaceront à vos enfants leurs nouveaux albums.

 

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Marion Duval vient de publier Toi-même, aux éditions Albin Michel.

Louison et Adèle sont jumelles. Dans l’eau, elles sont deux petits poissons rouges parfaitement synchronisés. Mais ce jour-là, alors qu’elles attendent ensemble leurs parents devant la piscine, Louison décide de prendre le large, de rentrer à pied, pour voir un peu laquelle sera la première arrivée. L’une part, l’autre reste, et leur dispute précède de quelques minutes un orage d’été… Pour ces sœurs jumelles, l’aventure, au fond, c’est d’être séparées.

 

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Laurent Moreau a fait paraître Jouer dehors, aux éditions Hélium.

Deux enfants turbulents sont invités par leur mère à aller « jouer dehors ». Laurent Moreau les embarque alors dans un tour du monde, réel ou rêvé, qui leur fait traverser quatorze paysages époustouflants : le bord de mer, la campagne, la montagne, le désert, la jungle… Chemin faisant, les petits aventuriers croisent près de 250 animaux. Les dernières pages comportent un index des animaux à chercher dans le livre, qui indique aussi quel est le niveau de vulnérabilité de chaque espèce.

vendredi, 04 mai 2018

Soirée Dutilleux

dutilleux.jpgJean de Spengler

vendredi 11 mai 2018
à 18 h 30

viendra présenter le livre auquel il a contribué : Henri Dutilleux, un compositeur à La Sage, paru en janvier aux éditions Slatkine.

 

Jean de Spengler, qui a longtemps été violoncelliste solo à l’orchestre symphonique et lyrique de Nancy, est actuellement responsable artistique de l’Ensemble Stanislas.
Il s’entretiendra avec
Yves Gueniffey, membre de l’association Des’lices d’Opéra.

 

Le compositeur Henri Dutilleux et son épouse, la pianiste Geneviève Joy, ont séjourné régulièrement dans le village valaisan de La Sage, dans les Alpes suisses, entre 1952 et 2008. Une atmosphère chaleureuse et créative régnait autour d’eux. Leurs proches amis s’en souviennent : la vie simple en chalet, les répétitions passionnées au carnotzet (caveau), les soirées chez Marie des Collines, la visite éclair du chef d’orchestre George Szell, les concerts à l’église en été. Dans ce lieu privilégié, Henri Dutilleux retrouvait en hiver la solitude et le silence qui l’ont inspiré, notamment pour Timbres, espace, mouvement et pour Mystère de l’instant.  (Présentation de l’éditeur.)

Les textes qui composent ce volume ont été écrits par Alexis Galpérine, violoniste, Danielle de Spengler, musicienne, Francine Walter Laudenbach, comédienne et metteur en scène, Jean de Spengler, violoncelliste, Jean-Michel Quinodoz, médecin et psychanalyste. Le livre est préfacé par Pierre Gervasoni, musicologue et critique au Monde.