Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Rencontre avec le poète

Franck Doyen

vendredi 9 novembre 2018

à 18 h 30

pour la sortie de Mocha (éditions la Lettre volée, 2018).

 

doyen_mocha.jpgDeux ans après Collines, ratures, recueil qui était déjà paru à l’enseigne de la Lettre volée, Franck Doyen nous revient avec Mocha.

Le poète dérive sur les océans, puis aborde sur l’île Mocha, située au large des côtes chiliennes. Cette île a longtemps été peuplée par une communauté mapuche, et reste connue des amateurs de littérature pour avoir accueilli dans ses eaux le cachalot blanc « Mocha Dick », qui échappa à la férocité de bien des harponneurs… Mais cette suite de poèmes en prose est aussi une plongée dans les abysses du langage.

 

 

 

Extrait :

« vous planté, exorbité, yeux rivés à la surface sombre, guettant le moindre remous, la moindre fêlure de l’étendue plate des eaux, cliquetis,
« et la surface brune se brise sans un bruit, long souffle d’eau montant aux cieux, le dos rocailleux et blanc fracture votre entendement, un dos fripé, luisant, aux cicatrices circulaires et saillantes, stigmates de chasses sans pitié, cartographie des grands fonds, si basse la ligne d’horizon déborde d’un coup, une bête vous frôle »

Rencontre avec

frédéric_brun.jpgMarco Martella
et
Frédéric Brun

vendredi 22 juin 2018
à 18 h 30

Frédéric Brun est l’auteur de trois romans publiés chez Stock : Perla (2007), prix Goncourt du premier roman, Le Roman de Jean (2008) et Une prière pour Nacha (2010), prix de l’association Écritures et Spiritualités. Son quatrième livre, Novalis et l’âme poétique du monde, qui paraît en 2015, témoigne de son intérêt pour le romantisme allemand – mais aussi pour le métier d’éditeur, car cet essai biographique est le premier livre publié par la maison qu’il fonde alors, les éditions Poesis. 

marco_martella.jpgMarco Martella est jardinier, membre de l’Institut européen des jardins et paysages, et écrivain. En 2009, il a créé la revue Jardins, publication qui se propose d’explorer la notion de jardin sous un angle existentiel, philosophique et poétique. Il est également le traducteur (ou l’auteur ?…) d’un essai sur l’art des jardins, Le Jardin perdu (sous la signature de Jorn de Précy, éditions Actes Sud, 2011), et d’un récit fait par un jeune poète fuyant Sarajevo et découvrant des jardins secrets et méconnus, Jardins en temps de guerre (sous la signature de Teodor Cerić, Actes Sud, 2014).
    En 2018, aux éditions Poesis, Marco Martella publie Un petit monde, un monde parfait. « Au fil des pages, on se promène dans des jardins célèbres […], mais aussi dans des enclos verdoyants plus intimistes et cachés. Par l’évocation de ces lieux et de poètes qui, comme Philippe Jaccottet, Chateaubriand, Hermann Hesse ou Vita Sackville-West, ont exploré la question du paysage et le rapport entre la poésie et la nature, cet ouvrage propose une réflexion sur la place que le jardin occupe dans la modernité. » (Quatrième de couverture.)

Créées au printemps 2015, les éditions POESIS publient des écrivains qui se sont efforcés de vivre poétiquement, c’est-à-dire de penser ou d’incarner la possibilité d’une relation poétique avec le monde. En même temps que Novalis et l'âme poétique du monde, les éditions Poesis faisaient paraître en 2015 un florilège de textes de Novalis : Poésie, réel absolu, fragments traduits par Laurent Margantin. En 2016 est paru Habiter poétiquement le monde : anthologie manifeste. Ce volume, qui nous rappelle que les poètes ont lié l’esprit de poésie au souci de la nature, voire à un désir d’écologie, réunit des extraits de plus d’une centaine de poètes et de prosateurs, qui vont d’Hölderlin à Pierre Rabhi. Et en cette année 2018, en même temps que l’essai de Marco Martella, les éditions Poesis publient un petit livre de Christian Bobin : Le Plâtrier siffleur.

Abonnez-vous, rabonnez-vous !

alsj.jpgLa librairie l’Autre Rive vous invite à découvrir ou à redécouvrir le site de son réseau : celui des Librairies Sorcières
(
http://www.librairies-sorcieres.fr).

Vous pouvez, en cliquant sur le lien ci-DESSOUS, vous inscrire pour recevoir chaque matin la critique du jour, écrite par l’une des Librairies Sorcières. Si vous faisiez déjà partie de nos abonnés, le même lien vous permet de confirmer votre inscription à cette lettre d’information (comme l’exige le Règlement général sur la protection des données personnelles) :

Oui, je veux recevoir la Sorcière du jour dans ma boîte mail.

Votre adresse ne sera jamais transmise à des tiers, et il vous est possible de la retirer de notre fichier à tout moment.

Le devenir du poème

L’ Autre Rive, en partenariat avec le festival POEMA, et dans le cadre des « périphéries » du Marché de la Poésie, vous propose de rencontrer :

________

Vendredi 1er juin 2018  à  14 h 30

Pierre Soletti

pour une lecture-spectacle destinée aux enfants
dans notre rayon jeunesse

________

Pierre Soletti est l’auteur d’un grand nombre de recueils de poèmes, parus chez différents éditeurs : J’aime (Motus, 2013) ; Le silence, ses rebords (la Passe du Vent, 2017) ; Je dirais que j’ai raté le train (les Carnets du Dessert de Lune, 2012) ; Auguste ne sait plus grand-chose du monde (Écrits des Forges, 2017) ; Poste restante (Maelström, 2015) ; Je travaille pas (Centre de Créations pour l’enfance de Tinqueux, 2015) ; Il n’est pas nécessaire (Color Gang, 2018)… Pierre Soletti dirige, pour le Centre de Créations pour l’enfance de Tinqueux, la collection « Petit VA! ». Comme l’indique son surnom de « poète agité », il développe une poésie animée, fondée sur la fausse naïveté et les surprises langagières, et malmenant la langue. Il n’hésite pas à juxtaposer des mots, des dessins et des collages graphiques.

___

________

Vendredi 1er juin 2018  à  18 h 30

Anne Kawala  et  Jean-Louis Giovannoni

________

Anne Kawala a publié plusieurs récits et recueils de poèmes, chez divers éditeurs : Le cow-boy et le poète (chevauchépris) : partition pour deux interprètes (éditions de l’Attente, 2011) ; Part & (éditions Joca seria) ; Le déficit indispensable : screwball (éditions Al Dante, 2016) ; Au cœur du cœur de l’écrin (éditions LansKine, 2017)… Formée aux Beaux-Arts, Anne Kawala procède par montage, mêle différentes langues et joue sur les typographies. Dans ses performances, elle associe la parole, les gestes chorégraphiés et les arts visuels.

Jean-Louis Giovannoni écrit des livres de poésie et des récits. Derniers titres parus : Issue de retour (poèmes, éditions Unes, 2013) ; Sous le seuil : récit (éditions Unes, 2016) ; et la réédition de ses deux premiers recueils, augmentés de textes inédits : Les mots sont des vêtements endormis (éditions Unes, 2014), Garder le mort (éditions Unes, 2017). Jean-Louis Giovannoni a exercé le métier d’assistant social pendant près de quarante ans. L’évocation minutieuse du réel et le sens du détail coexistent chez lui avec un goût irrépressible pour le dérapage.

___

________

Samedi 2 juin 2018  à  18 h 30

Marie Huot  et  Christophe Manon

________

Marie Huot, fidèle à l’idée que ses livres sont des boîtes pour les voix perdues, des refuges contre l’oubli, est l’auteur d’une vingtaine de recueils de poèmes, parus chez différents éditeurs. Les deux plus récents sont Osselets & mots sur la table (éditions Jacques Brémond, 2014) et Ma maison de Geronimo (éditions Al Manar, 2017).

Christophe Manon a publié une vingtaine de livres, s’efforçant de situer son écriture au point de convergence de la pensée, de la lutte politique et du chant. Sont parus dernièrement un roman, Extrêmes et lumineux (éditions Verdier, 2015), et trois livres de poésie : Au nord du futur (éditions Nous, 2016), Jours redoutables (les Inaperçus, 2017), Vie & opinions de Gottfried Gröll (Dernier Télégramme, 2017).

poema2018.jpg*

POEMA, festival conventionné par la Région Grand Est, est soutenu par le Centre national du Livre, la DRAC Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, la Direction interrégionale des Services pénitentiaires, les Conseils départementaux de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et des Vosges, la Ville de Nancy, la Ville de Metz, la Sofia-Action culturelle, le Crédit Mutuel Enseignant. Une demande d’aide financière a été déposée auprès de la fondation Jan Michalski (Suisse).

Équipe de coordination : Sandrine Gironde et Franck Doyen.

Rencontre

La librairie l’Autre Rive vous invite à rencontrer

 

Geneviève Brisac

mardi 29 mai 2018

à 18 h 30

 

pour son livre Le Chagrin d’aimer, paru aux éditions Grasset.

 

Elle s’entretiendra avec Matthieu Rémy.

 

brisac-chagrin.jpeg

« […] Je suis donc partie sur les traces d’une petite fille grecque et arménienne et de sa mère, danseuse orientale et apatride, à Paris dans les années 20.
« Ma mère ne voulait rien savoir de son passé. Il a fallu que j’enquête et que je l’invente. Que je trouve les mots pour la retrouver. C’est ce livre, Le chagrin d’aimer.
« Je suis passée par la cour du roi de Grèce et par les collines de Fiesole. Par un atelier d’écriture, une maison de retraite, plusieurs voitures, un supermarché, des quantités de paquets de gauloises, une machine à écrire. Autant de circonstances, par-delà les guerres, les destructions, les irrémédiables pertes, où ma mère se battait avec ce qui fait la vie ordinaire : la nourriture, l’argent, le travail, l’amour. »
 
(Geneviève Brisac, quatrième de
couverture du Chagrin d’aimer.)
 
 
La venue de Geneviève Brisac à l’Autre Rive aura lieu juste après la clôture du colloque international « Ce que Mai 68 a fait à la littérature », dirigé par Matthieu Rémy et Nelly Wolf, et organisé les 28 et 29 mai 2018 à l’université de Lorraine (site de Nancy, campus Lettres et Sciences humaines). Geneviève Brisac y aura fait une communication sur Christiane Rochefort.