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Homère à la « Tournée des Libraires »

Pour finir en beauté votre tournée des libraires, venez à l’Autre Rive assister à un entretien avec

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Pierre Judet de La Combe

samedi 24 mars 2018

à 18 h 30

 

Pierre Judet de La Combe, helléniste, directeur d’études à l’EHESS, a publié des traductions d’Hésiode, d’Eschyle, d’Aristophane et d’Euripide. Comme essayiste, il a publié en 2010, aux éditions Bayard, Les Tragédies grecques sont-elles tragiques ? et, en 2016, chez Albin Michel, L’Avenir des anciens : oser lire les Grecs et les Latins.

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« Qui est Homère ? A-t-il seulement existé ? Il y a ses poèmes, l’Iliade et l’Odyssée, composés sous une première forme en Grèce d’Asie Mineure au VIIIe siècle avant J.-C. Mais lui ? Les Anciens, qui croyaient en son existence, ont multiplié les récits sur sa vie, sa naissance (de père inconnu, ou est-ce un fleuve, ou Apollon ?), son apprentissage, sa cécité, ses voyages, sa gloire et aussi ses faiblesses : il meurt de ne pas avoir su résoudre une énigme enfantine qui portait sur des poux. Un mythe s’est créé, très tôt, étonnant, enjoué et magnifique. Le livre en suit les lignes, en partant de l’idée que ce mythe qui parle d’un artiste sans patrie, mutilé mais créateur de merveilles, comme le dieu Héphaïstos, nous en apprend beaucoup sur le choc poétique et religieux qu’a provoqué l’apparition des poèmes homériques. Non pas un auteur, mais un événement révolutionnaire. » P. Judet de La Combe, Homère, paru directement au format de poche, dans la collection Folio-Biographies, éditions Gallimard.

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 La Tournée des Libraires, c’est une série d’animations, de rencontres et de dédicaces qui se déroulent le même jour dans toutes les librairies de la ville.

POEMA à l’Autre Rive, suite

L’ Autre Rive, partenaire du festival POEMA, accueille

 

J e a n - M a r c  B o u r g
fondateur et directeur des éditions Faï fioc,

 

Éric Sautou  et  James Sacré
poètes

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jeudi 22 mars 2018  à  18 h 30

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Créées en 2014 par Jean-Marc Bourg à Montpellier, aujourd’hui installées en Lorraine, les éditions Faï fioc publient de la poésie contemporaine. Parallèlement aux livres de la collection courante, paraissent les Cahiers, collection de poèmes uniques (et inédits). Des livres d’artiste, ou livres peints, sont également réalisés (peintures sur papier et composition typographique au plomb). Visitez leur site en suivant ce lien :

www.editions-faifioc.fr/

 

Eric.Sautou.jpgÉric Sautou est l’auteur d’une douzaine de livres. Les plus récents : Une infinie précaution (Flammarion, 2016) ; À son défunt (Faï fioc, 2017).

 

James Sacré a publié récemment, aux éditions Faï fioc, Cappuccino brioche au Belvedere Bar à Montalcino (les Cahiers) et Écrire pour t’aimer ; à S.B. (précédemment paru james.sacré.jpgen 1984 chez André Dimanche), suivi d’un texte inédit : S.B. hors du temps. La collection Poésie/Gallimard s’est enrichie en 2016 d’un volume rassemblant plusieurs recueils de James Sacré, sous le titre : Figures qui bougent un peu et autres poèmes.

 

É.Sautou ©D.R. / J.Sacré ©Michel Durigneux.

Rencontre avec

Laurence Nobécourt

jeudi 1er mars 2018

à 18 h 30

pour son livre Vivant Jardin, suivi du Poème perdu (éditions du Cerf, 2018).

 

Vivant jardin.jpeg« Je raconte à Aru mon histoire avec Yazuki. Tous ces hivers où nous avons passé des heures en silence près du poêle ensemble à attendre que des mots viennent, peut-être poétiques, peut-être pas, une pauvreté de jours qui nous laissait aussi neutres qu’un verre d’eau tiède. Des hivers âpres et rugueux dans lesquels s’est enraciné notre désir commun du poème perdu. » (Vivant Jardin, p. 32-33.)

Yazuki est un poète japonais dont L. Nobécourt a cité les vers en plusieurs pages de ses livres précédents, avant de révéler, dans La Vie spirituelle, qu’elle avait inventé et le poète et les poèmes qu’elle lui prêtait. Elle se sert de ce nom dans Vivant Jardin pour désigner la part d’elle-même qui écrit en poète. Quant à Aru, c’est le nom donné, ici, au nouvel amour.

 

Lorette Nobécourt a commencé par écrire des romans, qui furent principalement publiés aux éditions Grasset (Horsita, En nous la vie des morts, Grâce leur soit rendue…), puis un récit de voyage : Patagonie intérieure (Grasset, 2013). Plus tard, elle donne libre cours à une voix intérieure qui la pousse vers le lyrisme, vers un certain mysticisme, et publie en 2013 une vie d’Hildegarde de Bingen : La Clôture des merveilles (Grasset). Elle reprend possession de son prénom de naissance et, à partir de 2016, dévoile ses secrets familiaux et explore ses failles intimes. Sous la signature de Laurence Nobécourt, mêlant la prose et le poème, elle s’explique dans Lorette et s’expose dans La Vie spirituelle (Grasset, 2016 et 2017). Vivant Jardin, accueilli par les éditions du Cerf, est un livre incandescent. Laurence Nobécourt y parle d’amour et d’écriture. Ce traité, écrit sous forme de fragments, débouche sur les vers libres de Poème perdu.

Souvenirs entomologiques d’une dessinatrice

La librairie l’Autre Rive accueille

 

Sylvie Bessard

samedi 20 janvier 2018

à partir de 15 h

 

pour une séance de dédicaces qui s’adresse aux enfants, et à tous les amateurs de ces drames minuscules et fascinants qui se jouent dans le huis-clos d’un jardin.

 

 

bestioles.jpgBestioles, récemment paru aux éditions Milan, associe plusieurs récits de Jean-Henri Fabre, tirés de ses Souvenirs entomologiques, à des images réalisées par Sylvie Bessard dans le but de mettre ce grand texte à la portée des jeunes lecteurs. Non seulement le dessin illustre le texte, mais il s’y incorpore, le décompose en séquences et parfois, comme dans une bande dessinée, se substitue à lui, sans jamais le trahir. Sylvie Bessard fait alterner les dessins au trait (qui lui permettent de décomposer une action) et les images en couleurs (qui, en bichromie ou en trichromie, présentent un enchevêtrement d’actions simultanées). Par ce moyen, ainsi que par diverses trouvailles de mise en scène graphique qui relancent notre curiosité à chaque double page, au point que nous remarquons à peine les difficultés de vocabulaire que peut nous opposer un texte savant qui fut publié entre 1879 et 1907, Sylvie Bessard accompagne les étonnements et les émerveillements de Jean-Henri Fabre et nous aide à comprendre sa méthode scientifique. Et, ce qui ne gâte rien, nous reconnaissons dans les images de Sylvie Bessard la ferveur d’une passion authentique pour la vie des insectes.

 

 

Sylvie Bessard et Jean-Henri Fabre, Bestioles : Bousier glouton, mante religieuse assassine, fourmi ravisseuse et autres souvenirs entomologiques. Éditions Milan, 33 x 27 cm, 76 pages. 19,90 €.

 

Rencontre

Votre librairie vous souhaite une heureuse année 2018 et vous invite à une rencontre avec

ÉTIENNE LESOURD

 

pour sa traduction de

L’Agonie de la Révolution :

Mes deux années en Russie (1920-1921)

Éditions les Nuits rouges

 

d’Emma Goldman

jeudi 18 janvier 2018  à 18 h 30.

                        

 

egoldman.jpgExpulsée des États-Unis à la fin de 1919 en compagnie d’Alexandre Berkman, Emma Goldman, anarchiste déjà célèbre, débarque en Russie où elle espère prendre sa part dans la construction d’une société nouvelle.

Parlant russe et jouissant d’une certaine liberté de circulation, elle peut voir sans intermédiaires ce que la plupart des autres visiteurs de l’époque ne voient pas, ne peuvent pas ou ne veulent pas voir. Mais petit à petit, son enthousiasme cède la place au scepticisme puis à la désillusion : les signes de corruption du nouveau régime, qu’elle découvre tout au long de ses voyages dans le pays, et ses rencontres avec les dirigeants et les militants du parti au pouvoir achèvent de la convaincre. Elle assiste à la mise en place de la dictature sur le prolétariat, de tout un système qui allait très vite devenir le totalitarisme stalinien, à l’exception du culte de la personnalité, dont Lénine ne voulait pas pour lui.

Ce livre dépeint les gens qu’elle croise pendant ces deux années : partisans du régime, opposants, anarchistes, mencheviks, juifs persécutés. Il apporte aussi l’un des premiers témoignages directs sur deux moments essentiels de cette période : la Makhnovtchina et la Commune de Cronstadt. Ce dernier évènement confirme que la terreur n’est pas provisoire et que le but des bolchéviks est de se maintenir au pouvoir par tous les moyens.