Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 06 novembre 2013

Rencontre

Le Forum-IRTS de Lorraine et la librairie l’Autre Rive

vous invitent à assister à une conférence de

vincent dubois.jpg 

V i n c e n t   D u b o i s

(sociologue, politiste, professeur à l'Institut d’études politiques de l'Université de Strasbourg,

membre du laboratoire SAGE – Sociétés, Acteurs, Gouvernement en Europe –,

chercheur associé au Centre européen de sociologie et science politique de Paris)

 

mardi 12 novembre 2013

à 18 h 30

 

La culture comme vocation,

ou : pourquoi s’orienter vers les métiers de l’administration culturelle ?

 

    Certains métiers sont attractifs, moins pour le confort matériel qu’ils garantissent qu’en raison de l’image valorisée et valorisante qui leur est associée, ou de l’épanouissement dont ils portent la promesse.vdubois.jpg Ils reposent sur un fort engagement personnel, qui peut être subjectivement vécu sur le mode de la passion et du désintéressement.

    L’orientation professionnelle vers le secteur culturel participe de cette logique vocationnelle. Quelles sont les modalités de cet appel ? Qu’est-ce qui prédispose à y répondre ? Quels sens ces orientations revêtent-elles ? Pour répondre à ces questions, Vincent Dubois a enquêté sur les étudiants qui se destinent à l’administration culturelle.

    Ce livre apporte un éclairage inédit sur ces métiers, et, au-delà, sur les orientations professionnelles dans la France contemporaine.

 

 

La culture comme vocation,

éditions Raisons d’agir, 2013.

 

 

    La rencontre sera animée par Jérémy Sinigaglia, sociologue, chercheur au laboratoire SAGE.

 

 

*  *  *

mardi, 17 septembre 2013

Soirée lacanienne

 À l’occasion de la parution du

Livre VI du Séminaire

de Jacques Lacan

 

jacques-lacan3.jpg

 

La librairie l’Autre Rive et l’Association de la Cause freudienne-Est

vous invitent à une présentation de ce Livre VI :

Le désir et son interprétation

(texte établi par Jacques-Alain Miller,

aux éditions de La Martinière et du Champ Freudien) ;

  

jeudi 26 septembre 2013

à 18 h 30.

  

Cette présentation sera assurée par

Patrice Fabrizi,

Jean-Pierre Galloy et Françoise Labridy

et sera suivie d’une conversation sur le thème : lire Lacan aujourd’hui.

 

seminairevi.jpg 

 

Que découvre-t-on dans ce Livre VI ?

 

 

Un Séminaire clinique : le désir, au travers de ses éclipses, s’articule au seul fantasme, qui est son invariant subjectif. C’est le travail de la cure.

 

Un Séminaire carrefour dans l’œuvre de Lacan ; au beau milieu, cette formule énigmatique : « Il n’y a pas d’Autre de l’Autre. »

 

Un Séminaire d’actualité : il n’est pas d’ordre anthropologique immuable dont puisse se réclamer une nostalgie conservatrice.

 

vendredi, 21 juin 2013

Les éditions Bartillat à l’Autre Rive

Charles_Ficat.jpgConstance.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi

27 juin 2013

à 18 h 30

 

Constance de Bartillat et Charles Ficat nous parleront de leur commune passion pour la littérature, qui se traduit, depuis l’an 2000, par la constitution d’un catalogue varié et surprenant, reflet de leur éclectisme exigeant. Parmi les textes rares, remarquablement présentés et annotés, qu’a publiés cette année la maison Bartillat, ce sont les lettres de Barbey d’Aurevilly et le journal tenu par Romain Rolland pendant l’occupation allemande qui vont tout particulièrement retenir notre attention au cours de l’entretien que nous aurons avec Constance de Bartillat et Charles Ficat. Mais nous ne résisterons pas au plaisir de questionner nos deux invités sur les autres livres qu’ils nous font découvrir – ou redécouvrir, comme ce Monde du sexe, essai peu connu d’Henry Miller, qui nous revient dans une nouvelle traduction, accompagnée d’un avant-propos de Charles Ficat.

 

 

978284100-5109.jpg9782841005246.jpg9782841005208.jpg9782841005147.jpg978-2-84100-516.jpg978-2-84100-515.jpg9782841004843.jpg9782841005307.jpg9782841005284.jpg9782841005291.jpg9782841005239.jpg9782841005222.jpg9782841005253.jpg97828410044706.jpg 

 

 

vendredi, 24 mai 2013

Paris pop-up

 Dans le cadre de la Quinzaine des librairies Sorcières 

 

sylviebessard.jpgS y l v i e  B e s s a r d

 

samedi 1er juin 2013

à partir de 14 h 

 

vous dédicacera son livre pop-up

qui vient de paraître aux éditions Milan :

 

PARIS voyage animé

au cœur de la ville lumière,

 

 

réalisé avec la complicité d’Arnaud Roi,

qui est l’auteur des textes et l’ingénieur papier de cet ouvrage. 

 

couverture_paris.jpg

 

Sylvie Bessard est une jeune illustratrice nancéienne. Elle a déjà illustré plusieurs albums pour enfants, dont Jus de chaussettes (texte de Noé Carlain, éditions Milan) et Mes transports à toucher (éditions Milan), ainsi que deux romans écrits par Agnès de Lestrade et destinés aux lecteurs débutants : Tu es trop grand, Georges ! (éditions Nathan ; prix des Premières Lectures en 2012) et J’ai trop mangé ! (également publié par Nathan).

 

Ce beau Paris voyage animé, dont chaque double page s’ouvre sur un troisième volet à déplier, fait fleurir les édifices prestigieux, les ponts, les tours, les gares sous les yeux des enfants, en leur donnant à explorer cinq vues différentes de la capitale.

Pour dessiner les mille architectures qui se coudoient ou se combinent dans Paris, et pour donner de cette complexité une représentation qui soit agréable aux yeux, qui stimule la curiosité des jeunes enfants, Sylvie Bessard joue avec les règles de la perspective classique, alternant dans chaque image les parties traitées à plat et les parties mises en relief.

Il faut ouvrir le livre en grand, en déployant le rabat. On peut alors se pencher sur les pages et tourner autour du livre, pour appréhender chaque vue de Paris sous plusieurs angles, pour mieux en savourer les détails et pour essayer les différentes lignes de fuite que le dessin suggère à notre œil.

Les notices historiques, rédigées par Arnaud Roi, nous renseignent sur les principaux bâtiments parisiens, anciens et récents, et sur le quartier qui les abrite.

Petits et grands, venez vous promener dans les rues de ce foisonnant Paris de papier, venez à l’Autre Rive pour échanger quelques mots avec Sylvie Bessard, et pour suivre en direct les mouvements de son crayon !

 

Paris, par Arnaud Roi et Sylvie Bessard, éd. Milan, 2013

24,90 €

 

25_tour07.jpg

 

 

mardi, 21 mai 2013

L’écriture façonne le monde

Couv_LEcritureDuMonde.jpg

Mardi 28 mai 2013

à 18 h 30

 

François Taillandier

 

nous parlera de son roman

l’Écriture du monde ; éditions Stock, 2013.

 

Après le cycle de la Grande Intrigue, dont la boucle s’est refermée en 2010, c’est un livre entièrement différent que François Taillandier nous a offert en mars de cette année. Il s’intitule l’Écriture du monde, et ses pages nous font remonter vers les origines de notre civilisation.

 

L’empire romain s’est déchiré entre l’Occident et l’Orient. On s’y est fait : d’un côté il y a Rome, presque réduite à l’état de ruines, mais aussi Ravenne, la nouvelle capitale, cernée de brume et de moustiques ; de l’autre, il y a la fastueuse Constantinople. Puis on a vu surgir bien d’autres lignes de fracture, entre cultures différentes, sous l’effet des guerres et des grandes migrations. Pour restituer ces mutations, Taillandier fait revivre sous nos yeux le roi Théodoric, l’empereur Justinien et l’impératrice Théodora, ainsi que Cassiodore, Boèce et Benoît de Nursie, Isidore de Séville et le pape Grégoire, et Théolinda, reine des Lombards.

 

François Taillandier rend intelligible à ses lecteurs une période historique assez méconnue, souvent jugée obscure, qui est située à la charnière de l’Antiquité et du Moyen Âge, et il invente le style narratif que cette entreprise d’archéologie et de dévoilement exigeait. C’est un tour de force que d’être parvenu à fondre le style antique et la vision moderne en une coulée homogène de prose. Ne serait-ce que pour cette raison, l’Écriture du monde est un vrai roman.

 

« Le roman peut, d'aventure, nous apprendre deux ou trois choses sur l’Histoire. Il peut surtout, quand il est porté aussi haut que François Taillandier le porte, témoigner, face aux agonies dont l’Histoire est le récit toujours recommencé, de l’indestructible vitalité des hommes. » (Florent Georgesco, dans le Monde des livres, vendredi 15 mars 2013.)

 

Taillandier_Francois SEUL par David Balicki 2008 presse-2.jpg

François Taillandier, que nous avons déjà reçu, en 2010, à l’occasion de la parution du cinquième et dernier volume de la Grande Intrigue, est romancier, et parfois essayiste. Il écrit dans le journal l'Humanité et dans la revue l'Atelier du roman.