Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 06 octobre 2010

Le Stand jeunesse de l'Autre Rive au Livre sur la Place, septembre 2010

 

Beaucoup de cartons et un grand stand!

LSLPJ 2010 001.jpg

 

 

 

LSLPJ 2010 016.jpg 

 

 

 

 

 

 

Des auteurs souriants : 

 LSLPJ 2010 020.jpg

 

Des enfants attentifs :

LSLPJ 2010 014.jpg

 

et même critiques : 

LSLPJ 2010 019.jpg

 

Pour de vraies rencontres !

 

LSLPJ 2010 030.jpg

 

jeudi, 03 juin 2010

Soutenons les éditions Être !

venise_c2.jpg

L'idée que la maison d'édition  Être cesse d'exister me rend triste. Comment imaginer ne plus acheter en librairie, ne plus emprunter en bibliothèque, ne plus lire : L'Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon, Alboum, Venise n'est pas si loin, Vrrr.., La Grande question, Tous ses petits canards et tant d'autres livres indispensables? Comment se passer du regard éclairant de cet éditeur, Christian Bruel qui a changé notre façon de regarder les livres pour enfants ?
 
          juliecouv.jpg
 
 
 
 
soiraumatc2.jpggrandequestion2c2.jpgtousespetitscanardsc2.jpg
 
 
 
 
 
Iest encore temps de  soutenir les éditions Être et d'acheter des albums essentiels, avant qu'ils ne disparaissent. 
 
Claude André, Libraire
 
 
 
 
 
Le risque ou dormir

C’était l’anagramme de mon ancienne maison d’édition

Le Sourire qui mord

 

Invité à débattre sur le thème « Résister, à quel prix ? » lors de la journée professionnelle organisée le 7 mai 2010 par la Fête du Livre de Villeurbanne, j’ai d’emblée, à la demande de Gérard Picot qui venait de l’apprendre, annoncé publiquement l’arrêt prochain des éditions Être.


Éditer depuis plus de trente-cinq ans, sans capital, des albums jeunesse singuliers plutôt exigeants a toujours relevé de l’aventure. Et sans le soutien attentif de nombre des partenaires de la chaîne du livre, les lois du marché auraient eu raison plus tôt de cet équilibrisme.


En des temps qui ne sont faciles que pour quelques nantis, qu’un léger fléchissement de la vigilance professionnelle puisse nous être fatal a pourtant suscité l’émotion. J’ai été très touché, sur place et depuis, par les nombreux encouragements à tenir et par l’engagement de ceux qui ne pouvaient se résoudre à ce que la présence de nos livres dans le paysage éditorial aux côtés des lecteurs jeunes et moins jeunes, ne soit pas assurée. Que faire ?


Je ne peux que vous inciter, les uns et les autres, à vous précipiter dans vos librairies préférées pour vous procurer les albums d’Être éditions pendant qu’il en est encore temps. Si une vague d’achats ne garantit peut-être pas la poursuite de l’activité, elle assurera un destin à des livres qui considèrent les enfants comme des lecteurs à part entière méritant des points de vue non altérés sur le monde. Qu’ils puissent encore, ces albums, susciter de libres interprétations et la résistance à l’ordre des choses, je nous le souhaite. Et nous le devons aussi aux créateurs qui ont partagé le risque de ces aventures littéraires et humaines.


« Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience » écrit René Char.

Je vous remercie de la vôtre.

Et je n’ai pas sommeil…

 

Christian Bruel

10 mai 2010

 

 

 

 

mercredi, 26 mai 2010

Quinzaine des librairies Sorcières : Il était une fois ... le Kamishibaï

Quand deux librairies sorcières se réunissent pour la quinzaine des librairies sorcières ...

Devant un auditoire  varié où se mêlait jeunes enfants, parents, bibliothécaires et animateurs socio-culturels, Jean Luc Burger, responsable de la librairie La Bouquinette et des éditions Callicéphale, nous a communiqué sa passion pour le kamishibaî. Si cet art du théâtre d'images, qui  s'est développé au Japon lors de la crise qui suivit la première guerre mondiale y est toujours  très présent, mais souvent utilisé à des fins pédagogiques, ce n'est pas le cas aux éditions Callicéphale où la fiction règne sans partage, pour notre plus grand plaisir.

 

Kamishibaï 003 (2).jpg

Que l'on adapte des albums préexistants comme Il faudra de Thierry Lenain et Olivier Tallec, ou que l'on crée de toutes pièces une nouvelle histoire en images, comme Violetta et Rigoberto de Thierry Chapeau ou Pourquoi m'apprendre la peur de Robert Scouvart, aux éditions Callicéphale on travaille image par image à la bonne lisibilité du récit final, on peaufine   chaque image et on s'attache à proposer des enchaînements pleins de sens et parfois magiques. Chaque kamishibaï est le résultat d'un vrai travail éditorial.

Kamishibaï 003.jpg
Jean-Luc, accompagné de Robert Scouvart qui nous parla de la genèse de Pourquoi m'apprendre la peur, a fait alterner les moments plus théoriques avec des séances de conte et chacun trouva son compte au cours de cette agréable soirée.
 Kamishibaï 003 (1).jpg

samedi, 20 février 2010

EXPOSITION BRUNO HEITZ

 

A la découverte des mondes de Bruno Heitz


Bruno.jpg
photo Nicolette Humbert

 

Dessin, gouache, linogravure, sculpture sur bois.. toutes ces techniques qu'il utilise tour à tour permettent à Bruno Heitz de nous étonner et de nous surprendre au fil de ses créations.

Expo Nancy 1.JPG

Pour l'exposition que nous vous proposons de découvrir  tout au long du mois de mars 2010, il a choisi de nous confier des illustrations originales encadrées publiées dans Terrible, Le Roman de Renart, Ce type est un vautour... ainsi que des objets et des boîtes contenant des figurines en bois comme on en découvre dans nombre de ses livres publiés chez Circonflexe et aux éditions du Rouergue

 

Expo Nancy 2.JPG

 

Pour rencontrer Bruno Heitz

rendez-vous mardi 2 mars 2010 à partir de 18 heures

pour des dédicaces et un joyeux vernissage

 

Bruno et expo.jpg
photographie Nicolette Humbert

mardi, 02 février 2010

Exposition Frédérique Bertrand

 

 

Frédérique Bertrand

expose

les originaux

de ses deux derniers albums

 

Des ailes dans le dos éd. du Rouergue

 

 Ding Dang Dong éd. Memo

 

 

du 3 au 28 février 2010

BERTRAND-Frederique-E#4A26A.jpg

 

 

 

pour rencontrer Frédérique Bertrand

rendez-vous à la librairie

 

 mercredi 10 février 2010

 

à partir de 16h30 : dédicaces

à 18h30 : vernissage

 

 

 

Diplômée de l'Ecole Nationale d'Art de Nancy, Frédérique Bertrand

dessine pour la presse et l'édition,  elle publie régulièrement aux éditions du Rouergue ainsi qu'aux éditions de l'Ampoule, Casterman, Esperluette, Memo.

 

 

Des Ailes dans le dos

 

ailes.jpg

 

 

 

 

 

Un texte minimaliste, allusif, écrit à la première personne. Une petite fille  nous parle, une petite fille toujours en retrait et qui observe, de dos, les grandes personnes aller et  venir, sans toujours comprendre ce qu’elles font. C’est un texte qui parle avec justesse de ces secrets, de ces peurs et de ces représentations déroutantes que la plupart des enfants construisent dans leur imaginaire, taisent, et que la littérature est apte à rendre visibles.

Sur ce texte Frédérique Bertrand rebondit avec finesse, inventivité et fait exister l’impalpable. Ses   images  empruntent des détours qui d’abord nous déroutent, puis nous emmènent là où les mots s’arrêtent. Deux univers se côtoient, se croisent comme les chemins de papier découpés qui jalonnent les images et s’atteignent alors que la petite fille du livre, enfin, nous offre son regard.

Un bel album sur la rêverie.

 

 

Ding Dang Dong

 

 

dang.jpg

 

 

   

 

 

 

Alors qu’il est l’heure d’aller au lit Emile joue, joue et joue encore… Avec un petit cheval «  au galop » ! avec un camion de pompier « pin-pon » ! et un tracteur, et une locomotive…  La répétition  se chante sur l’air de Frère Jacques : «  Les pompiers, dormez-vous ? » « Ding Dang Dong » ! C’est un  album joyeux, plein de surprises, d’onomatopées et dont la chute fera bien sourire les petits. De la page de gauche  où l’enfant vient réveiller un jouet endormi à celle de droite où il mène la farandole des jouets réveillés  roule et s’enroule le sinueux serpentin qui sert de route à tout ce petit monde.

 

 

 

dang dong.jpg

 

 

 Emile, après avoir sauté de son lit pour mener cette folle cavalcade y retourne tout aussi joyeusement, puis, la page tournée, baille délicieusement. Ouf !

A raconter, en boucle, et nul ne doute que les petits s’empareront joyeusement de ces onomatopées qui sont les leurs lorsqu’ils jouent, tout en  savourant la belle stylisation des images.

Frédérique Bertrand qui excelle habituellement à incarner l’abstraction réussit ici à jouer avec le concret tout en lui donnant une beauté géométrique.

 

                                                                              Claude André