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vendredi, 31 octobre 2014

Rencontre et débat

Gérald  Bronner 

 

 

GBronner.jpgvendredi

7 novembre 2014

à 18 h 30

 

pour son essai

 

La Planète des hommes : réenchanter

le risque

(éditions PUF)

 

 

      

« Quelle mouche a piqué nos contemporains ?… Ils ont le sentiment d’être menacés par les ondes, la radioactivité, par leur assiette même, devant laquelle ils se souhaitent bonne chance plutôt que bon appétit. En un mot, certains discours ont fait de nous des hypocondriaques permanents à peine étonnés que surgisse une nouvelle alerte sanitaire, fatalistes face aux scénarios de fin du monde qui sont devenus les narrations dominantes de notre avenir commun.

« Dans cette idéologie de la peur et de la précaution mortifère, les promoteurs de l’“heuristique de la peur” (Hans Jonas) commettent une erreur qui pourrait être fatale à l’humanité en tentant de mettre sous contrôle le moindre de nos gestes. Il est donc impératif de construire une nouvelle histoire de notre avenir commun, de réenchanter le risque, pas seulement pour sortir d’un climat morose, mais pour notre survie même. »

(Quatrième de couverture.)

 

 

Gérald Bronner nous met en garde contre ceux qu’il appelle les précautionnistes : « La prudence introduite comme norme de l’action peut conduire à une forme d’interruption de toute l’histoire. »

 

 

Gérald Bronner, professeur de sociologie à Paris-Diderot et membre de l’Institut universitaire de France, étudie le fonctionnement des croyances collectives, sujet auquel il a consacré plusieurs livres : L’Empire des croyances (PUF, 2003), L’Empire de l’erreur (PUF, 2007), L’Inquiétant principe de précaution (PUF, 2010, en collaboration avec Étienne Géhin) et La Démocratie des crédules (PUF, 2013). Gérald Bronner est également l’auteur de La Pensée extrême : comment des hommes ordinaires deviennent des fanatiques (Denoël, 2009), et il a écrit plusieurs romans (dont Comment je suis devenu superhéros, éditions des Contrebandiers, 2007).

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vendredi, 17 octobre 2014

Rencontre avec

lê.jpgLinda Lê

 

mardi 21 octobre 2014

à 18 h 30

 

pour Œuvres vives, éditions Bourgois, 2014,

et Par Ailleurs, exils, éditions Bourgois, 2014 

 

 

Œuvres vives

Un journaliste parisien en reportage dans la ville du Havre découvre l’œuvre d’Antoine Sorel. Le lendemain, il apprend que l’écrivain vient de se donner la mort. Bouleversé, il décide de mener une enquête sur ce romancier peu connu, qu’il veut révéler au monde en écrivant sa biographie.

Dans la ville du Havre, où le romancier a grandi et qu’il n’a jamais quittée, le journaliste rencontre son frère, son père, ses amis, et les femmes qu’il a aimées ou croisées. Chacun livre une parcelle de ce que fut la vie de cet homme étrange, petit-fils d’un paysan nord-vietnamien, vivant de rien, écumant les bars, et qui aura voué sa vie à l’écriture.

Qui était vraiment Antoine Sorel ? Comment a-t-il grandi ? Qui a-t-il aimé ? De quoi a-t-il souffert ? À travers les différents témoignages recueillis par le journaliste, se dessine peu à peu l’image d’un homme, constituée des fragments de la mémoire des uns et des autres.

Un portrait-puzzle qui dévoile les différentes facettes d’une personnalité complexe.

Œuvres vives est aussi un magnifique portrait de la ville portuaire du Havre, l’autre personnage du roman.

 

 

Par ailleurs (exils)

D’Ovide à Nabokov, en passant par Marina Tsvetaeva ou Benjamin Fondane, Linda Lê convoque les grandes figures littéraires de l’exil pour réfléchir à la place de l’étranger et à l’expérience de l’expatriation, voulue ou imposée par les circonstances.

Plus que le dépaysement géographique et culturel, c’est l’impossibilité d’habiter sereinement le monde qui constitue le fil rouge de ces textes. Le livre fait la part belle aux « exilés de l’intérieur » qui, à l’instar de Thomas Bernhard ou d’Antonin Artaud, se sont toujours sentis en marge de leur propre pays.

Méditation sur l’altérité et la tolérance, Par ailleurs éclaire la condition de l’écrivain.

 

samedi, 11 octobre 2014

Dédicaces en pyjamarama

Au rayon jeunesse de l’Autre Rive

 

Frédérique Bertrand

et Michaël Leblond

 

vous dédicaceront leur nouvel album Paris en pyjamarama

 

samedi 18 octobre 2014

 

de 15 h à 18 h

 

 

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 Après New York en pyjamarama, Lunaparc en pyjamarama, Moi en pyjamarama et le cahier d’activités Mes robots en pyjamarama, tous parus aux éditions du Rouergue, venez découvrir la nouvelle aventure du petit bonhomme qui voyage en ombro-cinéma, et faites la connaissance de ses créateurs.

jeudi, 02 octobre 2014

Prochain rendez-vous avec l'inconscient

 

La librairie l’Autre Rive et l’association Transversales-Euclide

vous invitent à une rencontre avec

 

JEAN-RICHARD  FREYMANN

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vendredi 10 octobre 2014

à 19 h

 

pour son livre L’art de la clinique : les fondements de la clinique psychanalytique

(éditions Érès et Arcanes, collection « Hypothèses », 2013 ;

29 €).

 

J.-R. Freymann, psychanalyste, psychiatre et président de la Fédépsy (Fédération européenne de psychanalyse, École psychanalytique de Strasbourg), nous invite à partager son expérience de la clinique psychanalytique.

La discussion sera animée par Mme Claude Mekler, psychanalyste et psychiatre à Nancy.

 

« Tout en restant sur le terrain de la pratique avec une référence constante au transfert, Jean-Richard Freymann apporte des points de vue originaux sur différentes modalités de la structure concernant, outre les structures “classiques”, l’anorexie mentale, la mélancolie, l’érotomanie, la survenue d’une lésion organique renvoyant à la question épineuse de la psychosomatique. Le lecteur rencontrera dans ce livre tout l’éventail de la clinique psychanalytique, non seulement dans le sens restreint du terme mais dans tout ce qui s’en indique dans des champs aussi divers que le social, le politique, la création – en particu­lier le théâtre – jusqu’aux institutions psychanalytiques elles-mêmes.

« Les questions spécifiquement liées à la cure ne sont pas en reste. Sont ainsi évoqués, outre les modalités du transfert, la visée des entre­tiens préliminaires, la règle fondamentale, l’interprétation, la place du rêve, le rapport entre théorie et pratique.

« Enfin, une attention particulière est accordée au problème de la formation des analystes […]. »

 

(Extrait de la préface de Marcel Ritter, psychanalyste et psychiatre à Strasbourg.)

 

Nouons ou renouons avec la clinique psychanalytique et que vivent l’inconscient, les pulsions, le désir, au-delà de la répétition. (J.-R. Freymann.)

 

 

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